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IMPULSO Services-conseils en gestion culturelle offre une conférence sur la préparation de demandes de subvention. 

Cette conférence vise à informer les participants au sujet du processus de demande de subvention et à doter les artistes et organismes demandeurs d’outils utiles et de méthodologies de travail leur permettant d’optimiser leurs dossiers.

Cette conférence s’adresse aux entreprises culturelles de toutes disciplines et de toutes formes juridiques, ainsi qu’aux artistes.

Jeudi 17 janvier 2013 de 8h30 à 11h30
Coût: 30$


À nos bureaux de la Maison de la coopération
155, Charest Est suite RC-8
Québec (Québec) G1K 3G6

Pour vous inscrire, avant le 11 janvier 2013:
418-692-2643 poste 2224
info@impulso.ca

Conférencière: Marie-Hélène Gagnon, conseillère en développement stratégique

Marie-Hélène Gagnon est titulaire d’une maîtrise en didactique de la musique et finalise présentement un baccalauréat en administration des affaires profil marketing. Femme d’affaires, elle a fondé et dirigé l’atelier musical Muse et cumulé plus de 10 ans d’expérience en enseignement du chant. De plus, elle a été chargée de projets au sein d‘organismes culturels.

Mme Gagnon est conseillère en développement stratégique chez IMPULSO Services-conseils en gestion culturelle depuis 2009, poste dans le cadre duquel elle est entre autres appelée à préparer des demandes de subvention et des budgets pour les entreprises et artistes clients, effectuer la préparation de documents stratégiques (plans stratégiques, plans d’affaires, plans marketing) pour des entreprises culturelles et animer des formations.

 
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Saviez-vous que:

-Si les ventes taxables de votre OBNL sont de plus de 50 000$ excluant les revenus de subvention au cours des quatre derniers trimestres civils, l’inscription aux fichiers de la TPS/TVQ est obligatoire. 

-Si les ventes taxables de votre OBNL sont de moins de 50 000$ et que vous choisissez de ne pas vous inscrire aux fichiers de la TPS/TVQ, vous pourriez avoir droit au remboursement de 50% de la TPS et de la TVQ payées sur des achats admissibles si votre organisme est financé à au moins 40% par un organisme public au cours d'un exercice financier donné.


Pour plus d'information, nous vous invitons à nous contacter. La pertinence de l’inscription aux fichiers de la TPS/TVQ  repose sur plusieurs facteurs. Nous pouvons vous conseiller à ce titre.


Source :  Règles de base TPS-TVQ pour les OBNL, par Johanne Turbide et al.

 
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À compter du 1er janvier 2013, la TVQ sera calculée directement sur le prix de vente excluant la TPS. Le taux de taxe passera de 9,5% à 9,975%. Cette nouvelle façon de calculer ne modifiera pas le montant total des taxes à payer par le consommateur.


Ainsi, pour une organisation, les ajustements à apporter sont les suivants :

-Le taux de taxe devra être modifié sur les factures;

-Le taux de taxe devra être modifié dans le système comptable;

-Les modalités de calcul de la taxe devront être ajustées dans le système comptable.


Si vous avez des questions à ce sujet, n’hésitez pas à nous contacter.

Source : Revenu Québec

 
Nous souhaitons vous informer d’une modification dans l’application de la grille tarifaire de notre organisme. En effet, le conseil d’administration de IMPULSO – Services-conseils en gestion culturelle a dû récemment prendre la décision de suspendre temporairement l’application des différents rabais sur nos services. Cette suspension s’applique à tous les services sur base horaire pour lesquels aucun financement des rabais n’est encore confirmé.

Cette décision découle du fait que notre organisation vit cette année une réduction importante de son niveau de soutien public. Après trois années pendant lesquelles le généreux soutien de l’initiative Québec Horizon Culture nous a permis d’offrir des services à tarifs réduits à différents artistes, organismes et entreprises culturelles de la région, nous constatons malheureusement que la recherche de fonds suffisants pour remplacer cet apport substantiel ne pourra se concrétiser aussi rapidement que nous le souhaitions.

Nous sommes évidemment conscients de l’impact de cette mesure sur plusieurs de nos clients. Nous avons d’ailleurs mis en place diverses stratégies afin de pouvoir réactiver ces rabais au fur et à mesure que les impacts financiers positifs de la consolidation de nos services et des alliances avec nos partenaires se feront sentir.

Si vous le désirez, vous pouvez d’ailleurs contribuer à ces efforts en nous faisant parvenir des lettres d’appui. Elles nous seront très utiles dans nos démarches pour convaincre nos bailleurs de fonds actuels et potentiels de la nécessité et de l’impact positif de la présence d’un centre de services partagé comme le nôtre pour la consolidation, le soutien et le développement des artistes et organismes de la grande région de Québec.

IMPORTANT – Les clients bénéficiant d’une enveloppe de services soutenue par le CLD de Québec ne seront affectés par la suspension des rabais seulement qu’après l’expiration de l’entente en cours. Cette modification à notre tarification sera donc appliquée seulement lors de la préparation d’une prochaine entente de services.


Pour davantage d'informations, contactez France Cliche, directrice générale, au 418-692-2643 poste 2222.
 
Par Marie-Hélène Gagnon, conseillère en développement stratégique
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L'article du mois porte sur la mise ne marché d'un projet culturel et s'adresse particulièrement aux jeunes artistes et aux organismes en démarrage.

Nous avons constaté que, dans l'urgence de la production, plusieurs artistes et organismes consacrent trop peu de temps et de ressources à la mise en marché de leur projet. Pourtant, les efforts consacrés à la mise en marché sont évidemment directement reliés au succès de billetterie d'un évènement. De plus, ils permettent de générer des revenus autonomes et de bien se positionner auprès des bailleurs de fonds.



1.             Mal identifier son marché (et cibler tout le monde)

Personne ne peut tout offrir à tout le monde. Définir votre public comme « grand public » ne vous sert définitivement pas! Qui est le plus susceptible d’assister à vos productions? Votre projet traite-t-il d’un sujet qui est susceptible d’intéresser en particulier une catégorie de personnes distincte?

Définir vos marchés cibles vous permettra de mieux choisir le message à transmettre et les canaux de communication qui seront utilisés. Il sera ainsi possible de rejoindre plus directement votre public et l’impact de vos communications en sera ainsi amélioré.

2.             Prévoir trop peu de budget (ou de temps)

Pour les entreprises d’économie sociale, l’établissement du budget marketing d’un projet se fait au plus tard au moment du dépôt de la première demande de subvention. Les bailleurs de fonds fixent une limite quant aux budgets de marketing et communications, qui frôle souvent les 5 % du budget total d’un projet. Il est important de bien connaître le pourcentage admissible pour chacun des bailleurs de fonds que l’on sollicite, et de prévoir à son budget un montant suffisant pour assurer une belle visibilité au projet, surtout lorsque ce dernier est autoproduit.

Il est également important de demander des soumissions à vos fournisseurs. Cela ajoute du sérieux à votre projet et permet d’éviter les dépassements de coûts.

Si certaines tâches relatives à la mise en marché d’un projet culturel demandent des investissements monétaires, d’autres demandent du temps. La création et l’animation d’une page sur les médias sociaux, la création d’un site web via une plateforme gratuite en ligne sont d’excellents exemples.

De plus, lorsque notre marché est bien défini, il est possible d’accéder à des moyens de communication très ciblés, comme des rencontres d’information à des groupes cibles par exemple. Ces activités demandent davantage de planification, de temps et d’implication, mais permettent une économie de coûts et un meilleur taux de réponse.

3.             Être sur le « pilote automatique »

Posez-vous des questions sur la pertinence des moyens de communication qui sont traditionnellement utilisés en culture. Lorsque votre marché est bien identifié, misez sur les façons de vous adresser directement à votre public et délaissez la communication de masse!

La conception, l’impression et la distribution d’affiches est un moyen relativement onéreux pour un organisme en démarrage, et offre peu d’impact. Il s’agit davantage d’un moyen de rappel qui peut être utile en complément à d’autres moyens de communication plus ciblés. Il en est de même pour la publication dans les médias imprimés : le rapport coût/impact est faible.

Envisagez la possibilité d’utiliser plutôt une identité visuelle uniquement électronique, pour diffusion sur votre site Web et sur les médias sociaux. Cela vous permettra d’éviter des frais d’impression et de distribution.

Bref, utilisez votre précieuse créativité pour trouver des façons originales de faire connaître vos projets!

4.             S’y prendre à la dernière minute

La mise en marché d’un projet demande du temps et de la planification. Il est facile de sous-évaluer le temps nécessaire à la mise en œuvre des stratégies de marketing et communications! Pourtant, il est possible d’augmenter de façon significative l’impact de nos actions en s’y prenant tôt.

5.             Omettre de communiquer pourquoi notre organisme/notre projet est si spécial

Vous avez le plus extraordinaire projet entre les mains. Encore faut-il que le public le sache!

Dites ce qui vous définit, à quel point votre organisme se démarque des autres, et comment votre projet est différent et innovateur. Le marché du divertissement est très concurrentiel et l’offre de spectacles est immense! Utilisez votre pouvoir de persuasion et misez sur vos avantages concurrentiels. La connaissance de vos marchés vous permettra d’adapter le message en fonction de leurs spécificités.

Également, considérez les diffuseurs, bailleurs de fonds et commanditaires en tant que cibles de communication, au même titre que le public. Vous devez les convaincre eux aussi que votre projet est unique, et surtout, à ne pas manquer.

6.             Contacter les clients uniquement dans le but de les solliciter

Bâtir une relation client solide demande une implication quasi quotidienne.

Cette relation est basée non seulement sur des communications à sens unique, mais sur des interactions. Elle permet d’engager un dialogue avec le public, de créer chez lui un sentiment d’appartenance envers l’organisation ou l’artiste, et de le fidéliser.

Ainsi, même si votre cycle de production est annuel, vous avez tout avantage à garder contact avec votre clientèle tout au long de l’année afin d’entretenir la relation avec les individus qui la composent. De plus, les médias sociaux et les plateformes gratuites permettant l’envoi d’infolettres rendent la tâche accessible à tous!

7.             Lésiner sur les moyens de rendre accessibles les billets

Une fois que votre public est convaincu et qu’il est prêt à procéder à l’achat de billets pour votre événement, il est primordial qu’il ait en main les outils et les informations nécessaires, et que les billets soient facilement accessibles.

Les diffuseurs simplifient souvent la tâche des organismes de production en offrant le service de billetterie. Lorsque vous optez pour l’autoproduction, plusieurs options s’offrent à vous : les plateformes de vente en ligne payantes, le formulaire programmé sur votre site Web, la vente de billets à vos bureaux ou bien via des entreprises partenaires qui acceptent d’avoir à leur comptoir des billets en consigne. Une combinaison de plusieurs de ces moyens est souhaitable.

Envisagez d'offrir un rabais de prévente afin d’effectuer des ventes rapidement. Ainsi, vous offrez une récompense à votre public fidèle, et cela vous donne accès à des fonds supplémentaires pour couvrir les frais de votre production. De plus, en ayant déjà un aperçu des ventes réalisées à la fin de la période, cela vous permet d’évaluer et de réajuster au besoin votre stratégie de vente.

8.             S’acharner à tout vouloir faire soi-même

Vous pouvez en faire beaucoup vous-même, de la conception d’un site web à la rédaction de communiqués de presse, en passant par l’animation de présentations de votre projet à des groupes ciblés.

N’hésitez pas à faire appel aux compétences de vos contacts personnels pour vous aider à effectuer les tâches qui vous sont les plus ardues. Le recours à une ressource spécialisée que l’on rémunère pour ses expertises, mais également pour son réseau de contacts peut être plus profitable parfois, par exemple en ce qui a trait aux relations de presse.

Reconnaissez vos forces et faiblesses, faites votre possible et n’hésitez pas à recourir à une personne spécialisée pour le reste! Après tout, c’est l’image et la perception de votre projet et/ou de votre organisme qui est en jeu!

9.             Ne pas préparer le terrain pour la prochaine fois

Profitez de cette expérience pour établir des bases pour la mise en marché de vos prochains projets. Recueillez les coordonnées de ceux qui achètent des billets en ligne, effectuez un sondage sur place lors de votre événement afin de recueillir ses commentaires (ainsi que son abonnement à votre infolettre mensuelle).

Informez-vous aussi où ces gens ont su que votre événement avait lieu. Demandez ce qui les a convaincus d’acheter des billets. Cela vous permettra d’évaluer votre stratégie de mise en marché et de miser davantage, la prochaine fois, sur les moyens qui ont le mieux fonctionné.

Les gens faisant partie de votre base de données client sont faciles à rejoindre. De plus, il s’agit d’un public qui vous connaît déjà, et les coûts pour le contacter sont minimes.

Vous avez des questions ou souhaitez approfondir ce sujet? C'est avec plaisir que je vous répondrai.


Marie-Hélène Gagnon, conseillère en développement stratégique 
418-692-2643, poste 2224
mgagnon@impulso.ca



Biographie
 
Marie-Hélène Gagnon détient une maîtrise en didactique instrumentale et dix ans d’expérience en enseignement spécialisé de la musique. Femme d’affaires, elle a fondé l’Atelier Muse, une école de chant et de guitare qui mettait l’accent sur l’expérience scénique dans ses programmes de formation.

Elle a travaillé en tant que chargée de projets au sein de quelques organismes culturels, et finalise présentement un baccalauréat en administration des affaires profil marketing à l’Université Laval.

Marie-Hélène est conseillère en développement stratégique chez IMPULSO services-conseils en gestion culturelle depuis 2009, poste dans le cadre duquel elle est entre autres appelée à préparer des demandes de subvention et des budgets pour les artistes et organismes clients, effectuer des diagnostics organisationnels et des plans d’action et rédiger des plans d’affaires et plans marketing pour des entreprises culturelles.

 




 


 
Suite à la redéfinition récente de sa gamme de services, IMPULSO Services-conseils en gestion culturelle vous propose une séance d'information gratuite afin de présenter ses services spécialisés.

Cette séance d'information s'adresse à toutes les entreprises de la culture (OBNL, coopératives, entreprises individuelles et compagnies) ainsi qu'aux artistes travailleurs autonomes. 

Mercredi 26 septembre de 12h à 13h 

À nos bureaux dans la Maison de la coopération 
155, Charest Est suite RC-8
Québec (Québec) G1K 3G6


Pour vous inscrire:
Contactez Marie-Hélène Gagnon, conseillère en développement stratégique
418-692-2643 poste 2224
mgagnon@impulso.ca

Veuillez prendre note que l'inscription est obligatoire. 

Au plaisir de vous y rencontrer!

 
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Le financement public fait généralement partie des réalités des organismes à but non lucratif. Évidemment, bénéficier de subventions, toutes sources confondues, nécessite de se conformer à certaines exigences.

Le choix du type d’états financiers à produire en fin d’année dépendra des montants des subventions reçues par votre organisme et des exigences des bailleurs de fonds. 

Voici les différentes options :

Selon le cas, 

- Les états financiers peuvent être préparés par l’organisme; 
- Ils peuvent devoir faire l’objet d’un rapport d’examen préparé par un expert-comptable;
- Ils peuvent également devoir être vérifiés par un comptable agréé.

Également, pour des projets de grande envergure, le bailleur de fonds pourra même désigner un vérificateur de son choix pour effectuer la vérification des états financiers de votre organisme.

Ainsi, il est très important de bien lire les contrats reliés au versement des subventions à votre organisme. Les bailleurs de fonds n’ont pas tous les mêmes exigences, et il est essentiel de bien connaître les spécificités de chacun.

Une fois les états financiers finalisés selon les règles, ils doivent être présentés à votre conseil d’administration quatre mois suivant la fin de l’exercice financier de votre organisme et adoptés par une résolution.

 
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Le traitement fiscal et comptable spécifique aux organismes à but non lucratif entraîne beaucoup de questions chez nos clients.

Une des particularités propres aux organismes à but non lucratif est l’exemption d’impôt et de taxe sur le capital. Les OSBL sont exemptés de l'impôt sur le revenu s'ils sont formés et exploités exclusivement dans un but non lucratif.

À la fin de chaque année d'imposition, les OSBL doivent déclarer qu’ils ont été exploités à des fins non lucratives selon toutes leurs activités de l'année en question. Les OSBL qui versent une partie de leurs revenus à des membres, actionnaires ou propriétaires ne bénéficient pas de cette exemption, sauf dans certaines conditions.

Enfin, si un OSBL a des revenus supérieurs à ses dépenses, il ne perd pas nécessairement son droit à l'exemption. Les OSBL qui veulent continuer de bénéficier de leur exemption doivent utiliser leurs surplus dans le cadre de leurs activités non lucratives, et ce, dans un délai raisonnable. 


 
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Le 1er janvier 2012, de nouvelles normes comptables (PCGR) sont entrées en vigueur pour les organismes sans but lucratif.

Avant 1997, il n’existait aucune norme spécifique aux OBNL. On utilisait les modèles comptables qui n’étaient pas adaptés aux spécificités des OBNL. Depuis, 16 pays ont adhéré à des normes comptables internationales, dont le Canada. 
 
Le Centre de services artistiques de Québec applique ces nouvelles normes pour les états financiers de tous nos clients. Nous sommes en mesure d’accompagner notre clientèle à cheminer vers ces nouvelles normes.


 
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L’accompagnement individuel en entreprise, souvent appelé coaching de gestion, est l’accompagnement d’un gestionnaire en vue de favoriser l’actualisation de ses connaissances et compétences en affaires, de l’accompagner dans le développement et la continuité de son entreprise, et de l’aider à surmonter les défis de gestion auquel il fait face.

Notre service de coaching est une approche qui permettra à une personne ou à un groupe de personnes d’atteindre des niveaux de performance supérieurs en peu de temps, puisque les objectifs sont clairement définis et le coaching vise spécifiquement à régler une problématique.

Dans notre relation de coach à coaché on établit un partenariat où chacun joue un rôle qui contribuera au succès de la démarche. La confiance mutuelle est primordiale dans ce processus, puisque vous serez confronté à vos habitudes en matière de gestion.

L’accompagnement individuel s’adresse autant à des entrepreneurs d’expérience qu’à des intrapreneurs et à des gens occupant un premier poste de gestion afin de développer les compétences reliées à leurs nouvelles fonctions.

Les avantages de l’accompagnement individuel

Établir un partenariat avec un coach, c’est profiter d’un point de vue extérieur et professionnel envers notre organisation et bénéficier des expériences vécues par le coach ainsi que par ses clients.  Nous pouvons donc vous accompagner pour :
  • Acquérir rapidement des connaissances en gestion et les mettre en pratique de façon immédiate;
  • Mettre en place des stratégies professionnelles efficaces;
  • Vous doter d’outils de travail améliorant votre gestion quotidienne;
  • Gérer efficacement les changements;
  • Développer vos habiletés de gestionnaire;
  • Nourrir votre motivation;
  • Mieux encadrer votre équipe et favoriser son engagement;
  • Trouver un équilibre entre vie professionnelle et vie personnelle;
  • Contrer l’isolement du gestionnaire.

Comment se déroule le processus?


L’accompagnement passe par l’analyse de la situation présente, la détermination d’objectifs à atteindre, la recherche des moyens et ressources nécessaires à la réalisation des objectifs,  la prise de décision quant aux actions à prendre, l’établissement d’un échéancier et la mise en place de moyens d’évaluer les résultats.

Votre plan d’accompagnement est dressé à partir de vos objectifs ou de vos difficultés professionnelles. Des exercices ciblés sont également proposés au cours du processus. Le rythme et la durée de l’accompagnement sont fixés en fonction de vos besoins et contraintes. Nous demeurons disponibles entre les rencontres pour le suivi et répondre aux questions.